Témoignage de Jeanne à propos du camp de septembre 2014:

Le camp scout.

C'était un vendredi comme tous les autres ou je terminais ma journée par un passionnant cours de Français avec Monsieur bergez. Je suis rentré chez moi fatiguée de la journée trop longue et j'ai fais mes devoirs de mathématiques et d'histoire pendant que ma mère préparait mes sanwichs pour le camp scout.

D'un air épuisé elle m'a soufflé :

« Aujourd'hui, je vais sortir avec mes copines diner. Tu peux garder tes sœurs s'teuplé ? »

J'ai fais un petit signe pour dire « oui » puis je suis partie dans la chambre de Fleur (Ma petite sœur) pour l'aider à faire son sac pour aller dormir chez Eva, sa meilleure amie. Puis je courus jusqu'à ma chambre, je me jetais sur mon lit, pris mon ipod et regardais mes notifications sur Instagram.

Deux followers de plus depuis mardi. Génial !

Ma mère envoya ma petite sœur pour me dire que le repas était prêt et que l'on passait à table.

Je me suis couché et vers quatre heures du matin, mon réveil a retenti.

J'ai mangé les céréales et les amis sont venu nous chercher. En voiture, on a parlé de scoutisme et des camps qui ont été catastrophiques comme le camp des sangsues ou un éclaireur est revenu avec neuf bêtes qui s'étaient agrippées à ses pieds.

On est enfin arrivé au point de rendez-vous puis on est entré comme un troupeau de moutons dans le bus et avons pris place. Je voyais les petits qui collaient leur nez aux vitres et disaient au revoir à leurs parents qui avaient des larmes aux yeux.

Une fois le moteur mis en marche, le bus est parti et avons mis deux heures et demi à arriver au camp.

C'était un endroit sauvage et le sol était boursouflé de partout et il y avait des cailloux par-ci par-là. Des paillons virevoltaient dans les rayons de soleilqui étaient visibles.

Il y avait en quelque sorte des étages qui étaient autrefois des cultures de rizières mais qui sont désormais recouverts d'herbes et de cailloux. Je humais l'air de la campagne puis je ressentis une main sur mon épaule.

C'était Juliette, la chef de la patrouille des crocodiles (La mienne) qui me demandait d'aider à monter la tente. Je me suis dépéché d'y aller puis on a du creuser des canalisations sous une légère pluie qui nous caressait le visage.

Ensuite, nous avons mangé nos repas préparés la veille. Ma mère m'avait préparé un sandwich au cheddar que j'ai du couper en tout petits morceaux pour ne pas faire mal à mes dents ou un nouvel appareil dentaire qui avait été posé récemment défigurait mon visage. Le deuxième sandwich était au cheddar et au jambon.

Le repas achevé, les petits louveteaux sont aller faire des jeux sur un parking pendant que quelques éclaireurs faisaient leurs devoirs, ou au moins faisaient semblant. Les autres et moi, sommes aller dans un lac artificiel non loin de là. Les éclaireurs ont fabriqué leur radeau en quelques dizaines de minutes tandis que nous, les éclaireuses,'avions fait les brelages et la base qu'au bout d'une heure. Les garçons ont voulu essayer leur radeau mais une planche s'est cassée avant qu'ils n'aient pu le mettre à l'eau !

Il a commencé à pleuvoir des cordes. C'était comme des coups de fouet sur nos dos. Les chefs ont proposé aux courageux de courir jusqu'au camp et aux autres de se mettre sous une bâche. J'ai couru jusqu'au camp aussi vite que j'ai pu pour ne pas être trop moullée, ce qui a provoqué une petite crise d'asthme en arrivant à l'abris. Je suis retourné à l'emplacement ou les éclaireuses ont mis leurs tentes et j'y ai retrouvé des amis avec les quelles on a branché un Ipod à une enceinte. On a beaucoup ri, dansé et chanté et on a même failli démolir la tente !

Ensuite je suis retourné à ma tente et surprise, quand je marchais, ça faisiat « Splotch, splotch » !!!

Certaines tentes étaient inondées et les chefs ont obtenu l'autorisation de dormir dans un gymnase.

Trente personnes sont aller y dormir tandis que les dix-neufs personnes dont je faisias partie qui restaient, ont dormi dans l'abris de la cuisine et dans les tentes sèches.

Le lendemain matin, je me suis réveillé avant tout le monde vers cinq heures et demi et un chef allimentait le feu et mettait du lait à chauffer pour le petit-déjeuner et de l'eau pour le thé et le café des chefs.

Mon sac de couchage et mes cheveux étaient plein de cendres.

Voici à peu près les dialogue que l'on tint :

« Aaaaah ! J'ai très bien dormi, pas toi ? »

Je dis :

« Ah bon ? Pourquoi ? »

« Bah, j'ai du dormir dans la voiture parce que les autres chefs prenaient toute la place et en plus les tapis de sol flottaient sur l'eau.

Je me suis assises sur une malette en fer ou on range les ustensiles de cuisine, ce qui a fait un peu de bruit trois personnes ont entrouvert leurs yeux puis les ont refermés.

'Oups ! Pardon » ai-je chuchoté.

Quelques minutes de silence plus tard, une fille nommée Pauline s'est réveillée et est venue vers nous. On s'est fait la bise puis elle s'est assise sur un siège.

« T'as bien dormi ? », je lui ai demandé.

«  Ouai... Au milieu de la nuit, je me suis levé pour aller aux toilettes puis j'ai vu un chat noir et blanc qui reniflait les restes de spaghettis bolo d'hier soir ! J'ai eu super peur ! »

« Ah bon, moi je me suis réveillé qu'une seule fois parce que mon sac de couchage s'était ouvert... »

Tout le monde s'est réveillé puis on a attendu les louveteaux et les louvettes pour manger le petit-déjeuner. Le matin on a eu un superbe ciel bleu sous lequels nous avons démonté les tentes et sommes aller faire de la tyrolienne.

C'était génial, mais un peu rapide à mon goût. On est enfin aller nous baigner dans le lac pendant que les petits jouaient. Le radeau des garçons s'est vire cassé et le notre à résisté. Les éclaireurs nous ont attaqué pour qu'on leur fasse une place sur notre radeau et encore une fois le radeau a tenu sous le poid de environ trois cents kilogrammes.

Nous sommes ensuite rentré et avons préparé le taboulet pour le déjeuner.

L'heure était enfin venue de mettre fin à ce camp, euh, à cette aventure !

Vous trouvez peut-être que ce n'est qu'un camp normal mais moi je trouve que les camps normaux ne sont que pure aventure!